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Monobasket à Louvain : c'est pour ce week-end !

Le 18 avril 2017 par Gingo

Le tournoi de monobasket de Louvain-la-Neuve (Belgique) pointe le bout de son nez ! Un sacré tournoi avec beaucoup, beaucoup de temps de jeu. Et une belle occasion de pratiquer notre sport beaucoup, passionnément, à la folie !

Quatre terrains qui tournent en continu sur un week-end, ça laisse peu de temps pour se reposer ! Mais ce n'est que du bonheur en barre, de l'amour plein les mirettes. Revue d'effectif.

Les Wooms de Lyon amènent deux équipes. Désistements de dernières minutes, l'amour ne coule plus à flox dans le sang de certains Lyonnais qui ont renoncé à venir. Ces derniers temps, ils ont tendance à les équilibrer un peu, en faisant deux équipes très compétitives, plaines d'amour et d'eau fraîche, et de talent en monobasket.

Côté Cycl'Ass, c'est l'amour de la montagne qui a réuni l'équipe. Des suisses, des savoyards, et des provençaux. De la vitesse, de la taille et de plus en plus de collectif. Et puis un Thomas qui à force de travail fait de plus en plus mouche à longue distance (un peu à la manière de cupidon).

Chez Anim'à fond, on a peu à peu construit l'amour du maillot. On l'a trempé dans l'huile, dans l'eau, et mille fois retravaillé. Et ça paye, puisque l'équipe est maintenant une habituée des podiums. Les jeunes poussent ont les crocs acérés !

Bam ! Bam ! Bam ! Bam ! Les supporters emplis d'amour pour leur équipe scandent ce chant à tout bout de champ. Bam ! Bam ! Bam ! Basket à monocycle, Brévin à monocycle, ou juste BAM quoi ! Ils viennent donc de l'ouest, et s'ils sont un peu moins constants ces dernières années, ils n'en constituent pas moins une équipe redoutable. Bam ! Bam !

Les locaux distribuent l'amour comme les petits pains. C'est visible sur leur joli logo agrémenté d'un coeur. I love uni basket ball. Oh yeah. Et c'est au nom de cet amour qu'ils organisent le tournoi le plus fou de la saison, alors ils comptent bien en profiter ! L'équipe a plusieurs atout collectif et individuel et est capable de bien figurer.

Les Monogygotes ne font pas les choses à moitiée. Lorsqu'ils donnent leur amour, c'est un amour plein et entier. Alors à l'instar de cela, s'ils jouent bien, ils jouent très bien. Parfois inconstant, ils en veulent sur le terrain, et sont toujours difficiles à maitriser. Go Mog !

Les Troubadours vivent l'amour courtois. Thibault et ses dames ont appris à s'aimer. S'ils manquent parfois de folie, il reste un joli collectif qui peut en surprendre plus d'un ! Ne soyez pas Troub'lez !

Flip, Flap, Flip, Flap, Flip, Flap. Ces équipes ne font plus de flop, et sans méfiance, vous pourriez être surpris par la progression qu'ils ont eu depuis deux ans. Ils jouent, et ça se sent. Leur jeu est encore un bel amour naïf et innocent, celui qui sent la marguerite et le chocolat. Celui de la jeunesse.

Côté Belges, il y a l'amour fusionnel. Celui réunit des joueurs de Louvain et des Bruxellois, les Monokenpils. Les voilà donc en une seule équipe, fusionnés jusqu'à ce que fin de tournoi s'ensuive. Ah bah non, dernière minute, les Bruxellois jouent par eux-mêmes, et une deuxième équipe Wheel frites sera alignée. C'est l'amour brisé.

Enfin, il y a les Parisiens. Roule Ta Bille, roule Ta Bis. L'amour, ils connaissent. Paris est la ville de l'amour, la ville de la romance, la ville qui fait rêver tout un chacun. Ils en oublieraient presque de jouer au monob... au quoi ? Au monobasket.

Un beau tournoi en perspective.

WE LOVE MONOBASKET. FOR EVER. AND EVER.